Technique FM Alexander

Michel Mangin ( 06 03 91 23 55 ), praticien certifié de Technique FM Alexander, vous invite partager quelques pensées issues de son expérience. Si vous souhaitez "poster un commentaire", je vous répondrai rapidement.

C’est dur …


…aujourd’hui peut-être, demain ce sera vachement mieux » (Début de la chanson « Aujourd’hui la crise » de Jaques Higelin).
Parfois, mes élèves, au cours d’une leçon de Technique Alexander, m’annoncent « c’est dur » avant de travailler sur un processus simple comme se tenir en équilibre sur une jambe, s’accroupir, éviter de bloquer la respiration pendant un mouvement, … ! Je les invite alors à marquer un temps d’arrêt et remplacer cette pensée par « c’est inhabituel ».
L’hypothèse est que lorsque l’on pense « c’est dur », alors que l’on n’a encore rien fait, on s’est déjà tendu, crispé, arc-bouté pour faire face à la difficulté (même si les mouvements externes sont infimes, même si la difficulté est plus perçue que réelle).
Toute tension mentale se traduit par une tension physique.
Puis  je propose de compléter cette pensée par une système de pensées centré sur eux-mêmes, à savoir « Je laisse mon cou libre, pour permettre à ma tête de se diriger vers l’avant et vers le haut, et à mon dos de s’allonger et s’élargir. » Ces pensées sont une occasion de stimuler l’ouverture, l’expansion, la détente, notamment avec les mots « laisser », « permettre », et les idées du dos qui s’allonge (c’est à dire que les vertèbres ne sont pas tassées) et s’élargit (les épaules ne sont pas resserrées vers l’avant avec le torse avachi ou tirées vers l’arrière comme dans un garde-à-vous ).
Cela veut-il dire que la Technique Alexander nous incite à méconnaître les difficultés ? Évidemment non : marquer un temps d’arrêt, et revenir à soi avec des pensées constructives a pour conséquence de développer notre attention, à nous-même comme à ce qui nous entoure. Notre capacité à raisonner et à accomplir avec plus de calme les choses difficiles ou perçues comme difficiles en sera développée.
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Désirer et accepter


Dans notre vie,  des choses fonctionnent, d’autres pas.

Faisons l’hypothèse que toutes nos activités, ou la plupart, sont orientées vers la recherche de notre bonheur, et que notre bonheur tend à se réaliser lorsqu’un de nos désirs est satisfait.

Lorsque quelque chose ne fonctionne pas, je peux me sentir frustré, désemparé, et vouloir que tout aille « bien ». Cette tension mentale va se répercuter physiquement, et je vais probablement serrer mes épaules l’une contre l’autre ; mon dos va se rétrécir. Si j’accepte la situation, j’évite le tension mentale et je peux permettre à mon dos de s’élargir. Je reprends contact avec mon fonctionnement naturel ; l’usage de moi-même devient plus  juste.

De même, lorsque je désire quelque chose, je peux penser à tous les obstacles qui s’opposent à la réalisation de mon souhait. Cette pensée limitante peut se répercuter physiquement et m’inviter à l’avachissement, l’effondrement. Ma colonne vertébrale va probablement se raccourcir. Si je m’offre la liberté de penser que mon désir peut être accessible, et si je fais confiance à ma compétence à accepter la situation dans le cas contraire, je permets à ma colonne de s’allonger, et je me recentre avec un usage de moi-même correct.

En d’autres termes, je peux associer désirer et allonger, accepter et élargir.

 

Printemps

Vous avez dit « professeur » ?


Dans une leçon de Technique Alexander, il est de coutume de distinguer le professeur et l’élève, comme dans tout processus d’enseignement. Pourtant, surviennent parfois des instants presque magiques où l’échange de mouvements dirigés (c’est à dire exempts de tensions inutiles) est si subtil que tout se passe comme dans une chorégraphie, avec deux partenaires sur un même plan, sans que l’on puisse dire qu’il y ait un guidant et un guidé, un expert et un apprenant.

Cela m’est arrivé récemment avec un élève avancé. Nous accomplissions ensemble un mouvement complexe, au cours duquel je prenais le rôle habituellement dévolu à « l’élève » : il devait me guider dans le mouvement, en pensant à se détendre, afin de le réaliser avec le minimum d’effort. Après quelques secondes, les choses se réalisèrent sans que l’on ne sache plus très bien qui conduisait le processus et qui suivait.

C’est pourquoi l’on aime utiliser parfois les termes de « travail »  ou « d’échange », au lieu de parler de « leçon », plaçant sur un même plan les deux participants à une séance Alexander.

Mais alors, comment remplacer les termes de professeur et élève ? Une réponse se trouve peut-être dans le livre de Catherine de Chevilly « La technique Alexander: Histoire, outils et applications pour plus de confort au quotidien », édité chez Eyrolles. L’auteure nous propose le mot « alexandrant », permettant ainsi de désigner celui ou celle qui travaille sa Technique Alexander, que ce soit individuellement, en leçon, en stage…

 

Laisser le cou libre

Pensée d’un jour d’été !


Il y a quelques siècles des philosophes éléates nous posaient une question sans doute toujours d’actualité  :

« Et si le temps gagné par l’entremise de la vitesse était inutilisable pour le bonheur ! »

 

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Du 14 au 21 Janvier 2019, dans toute la France, Semaine « DÉCOUVERTE DE LA TECHNIQUE ALEXANDER »


Séances à prix réduits, ateliers à thème ou ateliers « découverte ».

Présentation de l’événement.

Découvrir ce qui se passe près de chez vous.

 

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