En attendant 2017…


… l’on peut feuilleter des romans qui nous ont touché en 2016, et y trouver des trésors :

« On dit qu’il n’est pas nécessaire de réussir pour entreprendre, c’est une vérité profonde. Ce qui relèe de la conviction et de l’espoir échappe à la logique. Quand un homme accomplit son rêve, il n’y a ni raison ni échec ni victoire. Le plus important dans la Terre promise, ce n’est pas la terre mais la promesse. « 

(Jean-Michel Guenassia : « Le club des incorrigibles optimistes »)

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Bel été à tous mes lecteurs


Cette année, au premier semestre, j’ai quitté Paris pour la Bretagne (Côtes d’Armor).

Dorénavant, lorsque je reviens dans la capitale, je suis un touriste….qui se promène par exemple aux Tuileries et prend, comme beaucoup, quelques photos.

En septembre, mes cours de Technique Alexander se dérouleront près de la mer, et si le TGV me ramène dans la capitale, ce sera pour des stages.

Bel été à tous…

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Un Conte de l’Inde


Mangouste

« Le Brahmane et la mangouste ».

Un brahmane avait apprivoisé une mangouste. Elle était la gardienne de sa maison contre les souris, les rats et les serpents. L’homme était marié et son épouse lui avait donné un garçon qui était âgé de deux mois.

Un jour où le couple était occupé dans le jardin, un serpent s’introduisit dans la chambre où dormait le bébé et s’approcha du berceau. La mangouste, comme tous ses congénères, ne craignait pas les reptiles. Elle se jeta sur lui et le mit en pièces.

Elle se reposait sous la véranda de la maison quand le brahmane l’aperçut, la fourrure maculée de sang. Il crut que c’était celui de son fils et que la mangouste l’avait égorgé. Furieux, il la saisit et la tua.

Il courut ensuite à la chambre de l’enfant. Il découvrit sur le sol la dépouille sanglante du serpent et vit son fils qui souriait dans son berceau. Il comprit qu’il s’était trompé et avait injustement sacrifié la mangouste. Tout en serrant le bébé dans ses bras, il se demanda comment il avait pu agir ainsi, sans même se donner le temps de vérifier si ce qu’il imaginait correspondait bien à la réalité.

Il regretta son geste irréfléchi et et pris conscience que les conclusions hâtives et l’impulsivité généraient souvent l’injustice.

(extrait de « 54 contes des sagesses du monde », par Jean MUZI, Flammarion Jeunesse)

A méditer !


« Puisque je crois que dans chaque homme réside l’esprit de Dieu, je ne puis tuer. Je sens qu’il est de mon devoir, autant que faire se peut, d’éviter de détruire une vie humaine, quel que soit mon désaccord avec les actions ou les pensées d’un individu. Ma vie tout entière a été consacrée à des actes de création…Je ne puis me rendre complice d’actions inverses. Par ailleurs je suis convaincu que le fascisme peut être vaincu par la résistance passive…J’estime sincèrement que je puis le mieux aider les êtres humains en essayant de continuer le travail pour lequel je suis le mieux qualifié, à savoir la propagation de la musique ».

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Ce texte de Benjamin Britten, écrit pendant la deuxième guerre mondiale, est cité par Mildred Clary dans son ouvrage « Benjamin Britten ou le mythe de l’enfance », (Ed. Buchet Chastel-2006, page 134).