Soins…


Les leçons de Technique Alexander peuvent avoir une répercussion positive sur la santé (moins de fatigue, de mal dans le dos, de migraines…).

Cependant la Technique Alexander est une éducation, en aucun cas un soin.

D’où viennent donc ces retombées à tendance thérapeutique ?

Si je retrouve une relation dynamique tête/cou/dos naturelle, j’évite de m’avachir, de comprimer mon corps. En conséquence, les systèmes vitaux de l’organisme (respiration, digestion, système nerveux, etc) ne sont plus entravées par des interactions inutiles avec leur fluidité naturelle. Et toute ma personne (corps et pensée) fonctionne plus correctement.

Mélanges…


Une de mes élèves se plaint de douleurs dans l’épaule gauche et le haut du bras gauche. Son médecin lui a prescrit des séances de kinésithérapie. Le kinésithérapeute pense que le mal vient de “l’usure de l’articulation” (due à l’âge, mon élève a 87 ans). Le fait que la douleur se manifeste par crises serait probablement du à une inflammation. Il fait un travail de petits mouvements du bras gauche, en recommandant à la personne de se détendre, pour éviter de stimuler la douleur en contractant l’articulation. J’ai parlé avec lui : il a observé qu’avec le travail de Technique Alexander, sa patiente était plus détendue.

Pendant les leçons de Technique Alexander, je travaille beaucoup sur la relation dynamique tête/cou/dos, et j’encourage le relâchement du cou de mon élève. J’ai rapidement renoncé à tout travail spécifique sur le bras gauche, laissant ce soin au kinésithérapeute.

Les douleurs de notre élève/patiente ont beaucoup diminué ces derniers temps.

Je crois à la complémentarité entre la formation en Technique Alexander et les soins pour venir à bout de certaines douleurs.

Surprise !


Alors que j’avais invité une de mes élèves à réfléchir, entre deux leçons, à la manière dont elle se tient devant son écran d’ordinateur lorsqu’elle travaille, à la leçon suivante, elle me demande mon avis sur sa manière de marcher…Après que j’eus observé qu’elle marchait de manière dirigée (notamment avec la tête qui guide les mouvements de marche et avec toute la longueur de son dos), nous avons convenu qu’elle avait évolué dans la bonne direction depuis le début de ses leçons. Et je me suis réjoui (intérieurement, sans formuler de commentaires) qu’elle ait décidé de porter son attention sur la marche, plutôt que de suivre docilement ma recommandation. Une belle preuve d’autonomie et d’esprit d’initiative, cohérente avec l’enseignement de la Technique Alexander !