Rire !!!


Sur beaucoup de photographies de leçons de Technique Alexander, l’élève comme le professeur semblent sérieux comme des papes !

Pourtant, la joie fait partie intégrante de l’apprentissage. Comme l’a écrit Alexander, « le manque de joie réelle manifesté par la majorité des adultes d’aujourd’hui est dû au fait qu’ils font l’expérience d’un usage de soi psychophysique qui se détériore continuellement au lieu de vivre un usage de soi qui ne ferait que progresser. »

Récemment, une de mes élèves avait envie de rire le jour de la leçon ; nous avons profité de son état général joyeux pour travailler sur des procédures techniques  en accord avec son humeur du moment (ahh soupiré, s’asseoir et se lever en remplaçant le siège par un large ballon gonflable, mouvements nouveaux, que nous n’avions pas encore travaillés…).

A l’inverse, lorsqu’un élève commence sa leçon par une remarque comme « aujourd’hui, je me sens de mauvaise humeur », tout en acceptant son émotion de l’instant, je lui laisse entendre que nous allons juste travailler, observer et accueillir ce qui se passera. En fin de leçon, le sourire est souvent au rendez-vous…

A méditer !


"Inspirer et expirer permet de se débarrasser du vicié et de prendre du frais. Bouger comme un ours et s’ étendre comme un oiseau permet d’ accroître la longévité"       

Lao-tseu

 

 

 

 

« En bas, tous les oiseaux se glacent et tous les hommes se protègent. Tu marches un peu plus haut, mais le bonheur est difficile. Tu risques à chaque pas, tu avances docile. »

Philippe Delerm, « Le Bonheur »

La Technique Alexander dans la presse


Le numéro 20 de Que Choisir Santé (septembre 2008) mentionne la Technique Alexander dans un article intitulé "Atteint de troubles musculo-squelettiques, j’ai appris à me soigner seul". L’ auteur cite le cas d’ un jeune violoniste empêché de jouer par des douleurs dans le bras. La pratique de la Technique Alexander lui a permis de retrouver l’ usage de son instrument, et devenir musicien professionnel, conformément à son désir.  L’ article rappelle que les troubles musculo-squelettiques, en hausse constante depuis 10 ans,  représentent 7 millions de journées de travail perdues par an en France, entraînant 710 millions d’ euros de frais.