Définir !


Un de mes élèves me demande une définition de la Technique Alexander, avec l’idée d’expliquer ce qu’il fait à ses amis. La réponse est délicate : comme pour toute approche psycho-physique, l’expérience de la Technique Alexander est plus importante que le discours. On pourrait d’ailleurs penser, en disant cela, aux constructeurs automobiles qui vous proposent un essai lorsqu’ils annoncent un nouveau modèle.

Bref, après quelques instants de réflexion, je lui ai proposé :  » cette Technique est un ensemble de mouvements et de pensées, dont la finalité est d’éviter les tensions inutiles, en prenant conscience de la manière dont nous fonctionnons ».

A partir de là, on peut développer, répondre aux questions : quels mouvements, quelles pensées, apprend-on des « bonnes postures », comment se déroule une leçon …

Succès !


Je suis toujours heureux lorsqu’un(e) élève m’annonce la réussite d’un projet auquel il (elle) tient : son concours de musique, sa promotion, l’obtention d’un nouveau travail plus conforme à ses aspirations…Ce qui m’interpelle est lorsqu’il (elle) ajoute : « C’est grâce à la Technique Alexander ».

Dans notre travail, nous mettons l’accent sur les moyens par lesquels une action est accomplie, laissant le résultat au second plan. S’il est conforme au but, c’est la bonne surprise ; s’il ne l’est pas, nous avons appris quelque chose sur notre manière d’être et de fonctionner, et nous pouvons progresser.

Alors, pratiquer la Technique Alexander pour améliorer ses performances risque de réveiller une habitude fréquemment répandue et encouragée : mettre toute notre énergie vers l’objectif.

On applique cette méthode pour développer un usage de soi correct ; la performance, souvent au rendez-vous, parfois inattendue, est un effet secondaire. Il suffit de travailler son usage, de travailler dans son domaine avec un bon usage, et un jour elle est là.

 

Eté !


L’été est synonyme de vacances ; pour certains ce sera la mer ! Certains jours, l’eau est fraîche, voire un peu froide, à cause des caprices climatiques que nous connaissons fréquemment aujourd’hui. Nos muscles risquent de se raidir lors de l’entrée dans la mer. Et nous risquons de perdre notre souplesse et notre coordination. Notre dos va se raccourcir, nous allons nous effondrer vers l’avant. Nager ne sera peut-être pas si facile !

Alors, prenons le temps de penser à nous diriger vers le haut, et laissons les choses se faire autrement.